Barrick Gold

Un conseil consultatif chez Barrick Gold

Le RRSE est heureux de constater que Barrick Gold a formé un conseil consultatif pour la responsabilité sociale de l’entreprise. Ce comité externe agira sur un large éventail de questions de responsabilité des entreprises telles que les relations avec les communautés, le développement durable, eau, énergie, changement climatique, la sécurité et les droits humains. Ce forum d’experts pourra discuter avec la haute direction de Barrick et fournir des conseils sur les meilleures pratiques au niveau de la responsabilité sociale des entreprises. Ce conseil comprend cinq personnes. John Ruggie, auteur des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits humains sera consultant spécial. Ces personnes apporteront diverses perspectives sur les questions sociales et environnementales auxquels sont confrontés Barrick et l’industrie minière internationale.

Jamie Kneen de Mining Watch Canada a déclaré que Barrick avait réussi à attirer des personnalités de premier plan dans divers domaines liés à la responsabilité sociale des entreprises. Mais, il se demande ce que ce groupeconseil pourra bien dire de nouveau sur des problèmes déjà fort connus et bien documentés, où des solutions ont déjà été proposées et où on attend simplement la mise en pratique de ces solutions. Le comité mines du RRSE souhaite que le RRSE fasse parvenir une lettre afin de féliciter l’entreprise pour cette décision, leur demander si les recommandations de ce comité seront publiques, au moins pour les actionnaires, et que ce conseil consultatif examine certaines questions clés, dont le statut des droits des Huasco-Altinos dans le projet Pascua-Lama.

 

Barrick et la mine de Pascua-Lama : une priorité pour le RRSE

Depuis maintenant plusieurs années, le RRSE suit avec attention les divers développement en lien avec le projet Pascua-Lama, mis de l’avant par la l’entreprise d’exploitation minière Canadienne Barrick Gold. Tant par son ampleur (le projet occupe une concession de 3 041 kilomètres carrés) que par sa situation géographique surplombant les frontières du Chili et de l’Argentine (au coeur d’une zone semi-aride et désertique à une altitude variant de 3 800 à 5 200 mètres) le RRSE est d’avis que ce projet présente des risques importants en ce qui a trait à la qualité et à l’accessibilité de l’eau pour les populations locales.

Suivant le principe de précaution, et considérant que:

Le RRSE proposa par voie d’une proposition d’actionnaire que: